mercredi 27 septembre 2017

AMERICA, FUCK YEAH!

(Cet article a été écrit il y a maintenant trois semaines, hum... Nous ne trouvons le temps de le relire et de le poster que maintenant - une précision importante, sachant que Montréal subit une canicule spectaculaire depuis plus d'une semaine, haha!)


Dimanche après-midi. Il pleut sans discontinuer (nous recevons visiblement les restes de l'ouragan Harvey, qui a ravagé le Texas il y a peu). Quelle meilleure excuse pour aller écrire au café Starbucks tout en dégustant un latte à la citrouille épicée? (j'ai dit oui pour la chantilly, mais c'est vraiment parce qu'il pleut, hein...)

Quel été, les amis, quel été! Ca a été FOU. Il était temps de vous donner quelques nouvelles et de vous raconter nos péripéties - je vais essayer d'être concise!

Nous avons donc bien travaillé en juin ; Marc sur les festivals, et moi, sur YouTube (comme depuis deux ans, ça n'a pas changé) et au centre-ville (petit coup de main dans une boutique).
Le travail de Marc se terminait le 13 juillet. Or, début juillet, mon amie Stéphanie, de Dijon (coucou si tu me lis!) était de passage à New-York. Stéphanie, que j'ai connue au lycée (cela fait quinze ans ce mois-ci)! Steph, quoi, dont nous étions au mariage il y a pile un an! Bref, pas une connaissance de passage : une amie très chère, qui me manquait beaucoup, et qui allait être sur le même continent que moi... (oui, je me justifie!)
Après une longue réflexion, j'ai fini par acheter un aller-retour en bus, et je suis allée la rejoindre trois jours. Cela a ouvert le bal des voyages de l'été... et cela a été le début des aventures américaines!

Le 3 juillet, j'ai donc pris un bus pour New-York, depuis le centre-ville de Montréal. Avec les arrêts, cela met environ 8h. La frontière est à une soixantaine de kilomètres de Montréal seulement ; on y passe une heure, les douaniers étant tout aussi impitoyables que pour une arrivée en avion (interrogation en bonne et dûe forme, prise des empreintes digitales...). On marque ensuite une escale dans la ville d'Albany, dans l'état de New-York, puis on arrive enfin à Manhattan - le bus dépose les passagers en plein centre-ville ; on est immédiatement sur Broadway, dans les néons, le bruit, la fureur, et l'inimitable, merveilleuse ambiance de la Grosse Pomme!
Il faisait BEAUCOUP plus chaud qu'à Montréal! Je me suis rendue à pied à mon hôtel, sous une chaleur tropicale, en traversant donc Broadway et toutes les avenues (5ème, Madison...). C'était merveilleux et OUI, d'accord, je culpabilisais vis-à-vis du pauvre Marc, resté à Montréal pour travailler.
J'ai retrouvé Stéphanie le soir-même (elle était accompagnée de son amie Joanna, que je connaissais également ; elles aussi avaient lâchement abandonné leurs moitiés). Nous avons célébré nos retrouvailles en buvant un verre sur le toit de l'hôtel "1", au pied du pont du Brooklyn. C'était surréaliste, grandiose, et terriblement cinématographique!





Nous nous sommes retrouvées le lendemain matin à Coney Island. Coney Island, c'est au tout au bout de Brooklyn, à une heure de métro de Manhattan ; c'est la plage (oui!), avec sa promenade en bois qui longe le sable, et surtout la célèbre fête foraine que l'on peut voir dans tant de films. Nous avions pensé que ce serait l'endroit idéal pour y célébrer le 4 juillet, la fête nationale.
Ce qui est drôle, c'est que nous y étions toutes les trois déjà allées, mais hors-saison ; l'endroit est alors désert et la fête foraine est très fantomatique. Là, c'était... différent! Il y avait des milliers, des dizaines de milliers de personnes. Nous pouvions à peine circuler!

Nous avons eu la chance (euh) d'assister au grand évènement annuel : le concours de hot-dogs, organisé par le célèbre restaurant Nathan's. Les candidats ont dix minutes pour avaler le plus de hot-dogs possible, et c'est tout sauf une dégustation... Ils trempent les hot-dogs (une saucisse dans du pain, rien de plus) dans de l'eau et de l'huile pour les ramollir et les faire glisser! Visuellement, ça s'assimile presque à de la torture, mais c'est... typique, on va dire! Le public était déchaîné et scandait des "USA! USA!"... C'est finalement le grand favori, Joey Chestnut, qui l'a emporté : il a battu son propre record et a engouffré 72 hot-dogs en dix minutes. Aux dernières nouvelles, je crois qu'il est encore vivant!




Nous avons fait un tour de grande-roue, ce qui nous a permis de constater l'ampleur de la marée humaine... on ne voyait plus un mètre carré de plage. Mais il n'y avait pas beaucoup de touristes et nous étions heureuses d'être entourées de vrais Américains!
Nous avons terminé la journée à Dumbo (un quartier de Brooklyn), assises au bord de l'eau sous le Manhattan Bridge, pour regarder le feu d'artifice... avant de manger un hot-dog, bien sûr!
(la vraie histoire, c'est que nous avons trouvé un très beau restaurant au bord de l'eau ; mais le top-model de l'entrée, après nous avoir détaillées de la tête aux pieds, a décidé de ne pas nous laisser rentrer. Voilà... moi, je pense surtout qu'elle avait peur qu'on lui fasse de l'ombre!)





Petit détour par Times Square pour rentrer à pied à l'hôtel
(bizarrement, pas envie d'aller me coucher)

Le lendemain, après une dernière balade, Steph et Joanna sont retournées prendre leur avion. J'en ai profité pour aller flâner dans Central Park, avant de me rendre à mon dernier rendez-vous New-Yorkais : un dîner avec Shelly.



Je connais Shelly depuis très longtemps ; ce devait être 1999... Nous étions fans du même groupe et nous étions devenues "correspondantes", comme on disait alors. Elle habitait en Floride, j'habitais à Dijon. Nous nous sommes envoyé des centaines de lettres, cartes, emails, colis, cadeaux, mais nous ne nous étions jamais ne serait-ce que parlé au téléphone! Maintenant, elle vit dans le Queens (un des cinq quartiers de New-York, avec Manhattan, Brooklyn, le Bronx et Staten Island) et travaille sur Manhattan... à deux pas de mon hôtel! Nous nous sommes donc ENFIN vues.
C'était bizarre et génial à la fois, on se connaissait depuis toujours et en même temps, on s'extasiait sur notre taille ou le timbre de notre voix... Nous avons parlé de tout, de tourisme et de cinéma comme de racisme et de politique. Une soirée délicieuse. Une vraie soirée new-yorkaise, dans un petit quartier loin des touristes... bref, je ne regrette pas d'avoir sauté dans le bus!
Shelly m'a raccompagnée à la gare (mon bus était vers minuit) et je suis rentrée à Montréal, où j'ai croisé Marc qui partait travailler à 6h du matin. Honte à moi!
(c'est bon la honte).



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Le lundi 10 juillet, nos premiers visiteurs sont enfin arrivés! Il s'agissait de Déborah et de son fiancé Thomas, que j'ai tout d'abord récupérés à l'aéroport vers 14h.
Pour ceux qui ne la connaissent pas, j'ai connu Déborah (coucou à ton tour!) à Paris : elle est maquilleuse, c'est la reine des effets spéciaux, et c'est elle qui a fait la plupart de mes projets audiovisuels.
Nous avons attendu à l'aéroport et, à 16h, nous avons récupéré le numéro 3 : Adeline!
J'ai connu Adeline quand je l'ai embauchée pour jouer dans mon premier court-métrage, en août 2010, et c'est ma comédienne attitrée (A MOI!) - elle est également dans une bonne partie de mes projets. C'est le clown de la bande (coucou Godard si tu me lis)!
Accessoirement, ce sont tous les trois des amis fantastiques et nous ne tenions plus en place, c'était trop dur d'attendre qu'ils arrivent!




Après deux jours à Montréal, chez nous, nous avons loué une voiture pour partir en voyage. C'était une Dodge Caravan, un truc immense et absolument génial, dans lequel on avait une place folle (et automatique : j'ai pu essayer de conduire dans une impasse, haha!)

Nous sommes tout d'abord allés du côté de Québec. Nous avions loué une chambre chez Lise, une Québécoise absolument charmante d'une soixante d'années, qui vit seule dans une immense maison à l'américaine ; on se serait crus à Wisteria Lane, la rue de la série "Desperate Housewives"! Le premier jour, nous sommes allés randonner et surtout faire du canoë dans le parc national de la Jacques Cartier (c'est le nom de la rivière qui traverse le parc, d'où l'usage du féminin). Mon premier parc national! Nous avons vu notre premier castor (woohoo!) et nous avons survécu à la grande menace canadienne : le maringouin (moustique). Merci au spray toxico-magique! Après un verre au grand hôtel de Wendake (la réserve indienne... enfin, amérindienne... enfin, l'endroit où il y a des natifs, quoi!), nous avons terminé la journée dans la piscine (chauffée) de Lise.





Le lendemain matin, vendredi 14 juillet, nous sommes allés visiter la ville de Québec, et nous avons surtout récupéré Marc, qui venait de terminer son travail et avait pris un bus pour nous rejoindre! Tous ensemble, nous avons pique-niqué aux chutes Montmorency, avant de prendre la route pour les Etats-Unis.

Voici donc l'itinéraire que nous avons suivi sur dix jours : depuis Québec, nous avons rejoint Portland, sur la côte Atlantique, en passant par le fin fond du Maine (il faut imaginer une route unique, sans bifurcations pendant une centaine de kilomètres, au milieu d'une forêt infinie! Nous y avons d'ailleurs enfin vu... ta-dah... UN ORIGNAL! Le fameux dinosaure à bois que nous autres, Français, appelons à tort un caribou).
Dans le Maine, nous avons visité Portland, mais aussi les stations balnéaires d'Ogunquit et Old Orchard. Puis nous sommes descendus le long de la côte jusqu'à Boston... avec un arrêt à Salem, la ville des sorcières! Après quoi, nous avons continué à descendre : nous avons contourné New-York (une heure d'autoroute qui fait littéralement le tour de Manhattan, avec la skyline qui nous nargue et nous appelle) pour arriver à Philadelphie. De là, nous sommes allés visiter le comté de Lancaster, en Pennsylvannie, pour rendre visite aux Amish! Et nous avons continué à descendre pour atteindre Washington DC, notre objectif final.
Tout cela constitue ce que l'on appelle la Nouvelle-Angleterre, et c'est un remède idéal à l'anti-américanisme primaire dont font souvent preuve les Français! C'est un délice d'histoire, d'architecture, de culture et même... de gastronomie! Oui - la cuisine américaine, comme on l'a déjà dit, est loin de se limiter au hamburger. Et puis bon, ce n'est pas la partie qui a voté pour Trump...
Sans compter que, comme au Canada, nous avons été extrêmement bien accueillis. C'est peut-être hypocrite mais les Américains sont tout de même particulièrement gentils, joviaux et amicaux. Nous n'avons jamais eu l'impression d'être seuls!
Bref - un voyage extraordinaire. Et chaud : encore une fois, il faisait bien plus chaud qu'au Canada. Qui savait que Washington était sous un climat sub-tropical humide? Nous avons aussi visité Philadelphie sous un ressenti de 40 degrés, qui ont poussé Adeline à sauter dans une fontaine!

Je ne vais pas entrer dans les détails, cet article est déjà bien trop long. Mais pour résumer en quelques moments clés...

PORTLAND : une adorable petite ville (enfin... c'est la plus grande du Maine, en fait). Pour les bibliophiles, sachez que c'est là où est né Stephen King (qui réside toujours dans cet état, où se déroulent d'ailleurs la plupart de ses romans)! Nous avons prix un bateau pour faire le tour des îles qui l'entourent et avons notamment pu voir le célèbre phare de Cap Elizabeth. Mais surtout, nous y avons dégusté du homard! Il y a tellement de homard dans le Maine, à vrai dire, qu'on en mange même en sandwich à McDonald's (et c'est plutôt bon, bizarrement). Le premier coup de coeur du voyage, sans compter que nous avons dormi dans un gîte complètement fou : une grande bâtisse très ancienne, de type maison hantée. Notre hôte, Casey, avait notre confort très à coeur et nous a chouchoutés (nous avons eu droit à des gaufres au bacon - oui oui - le dimanche matin!)







Mon premier homard! Pour moins de 20 dollars l'assiette...
(et j'ai réussi à le décortiquer comme une grande)



SALEM : le pays des sorcières, où les célèbres procès ont eu lieu au dix-huitième siècle. Maintenant, c'est surtout une banlieue cossue de Boston, mais la balade est charmante et surtout, on y trouve des tonnes de choses rigolotes : musées, boutiques de sorcellerie en tout genre, et même un magasin de baguettes magiques... On ne regrette pas d'avoir fait le détour!


Une des plus vieilles maison des Etats-Unis,
qui se trouve aussi être la maison du juge des procès!



BOSTON : deuxième grand coup de coeur. Une ville très européenne dans l'âme, un gros melting-pot avec une forte concentration d'Irlandais et d'Italiens! Nous avons d'ailleurs passé une soirée géniale dans le quartier italien, où nous avons pu déguster les célèbres cannolis géants de Mike's Pastry, assis dans un parc face aux gratte-ciels et au port tout illuminés... La ville est magnifique, très agréable, et nous avons passé des heures à l'arpenter à pied avec bonheur. Cerise sur le gâteau : un détour par les campus d'Harvard et du MIT, dans la ville voisine de Cambridge (comme en Angleterre, oui). Au-delà de la balade, très intéressante, nous avons eu le plaisir d'y retrouver notre amie Saghi, qui est désormais au MIT (elle y travaille sur des tissus humains artificiels). Pour rappel, Saghi est Iranienne et c'est l'ancienne colocataire de Katia, dans la maison en Belgique!
Elle nous a emmenés dans un restaurant génial mais où Adeline et moi n'avons pas eu le droit de boire : nous n'avions pas nos pièces d'identité avec nous. Alors qu'on était les plus vieilles, haha! Quelle insolente jeunesse.


La "Massachusetts State House", dont le dôme a par ailleurs
inspiré le Capitole!


BRATTLE BOOK SHOP :
une extraordinaire librairie d'occasion dans une ruelle,
à ciel ouvert... un endroit magique!

Avouez que vous ne saviez pas que Boston était un port!



La statue de John Harvard, le fondateur de :
a) McDonald's
b) l'Université d'Harvard
c) les frites McCain
(toucher son pied droit porterait chance)


Avec Saghi, qui comme nous, est docteur en nano-biotechnologies.



PHILADELPHIE : une ville chargée d'histoire... c'est notamment là qu'a été signée la Déclaration d'Indépendance! C'est assez impressionnant de marcher dans les rues et de penser à tout ce qui s'y est passé (un sentiment qu'on a pas forcément souvent, aux Etats-Unis). Il y régnait une chaleur torride! C'est une ville assez grande mais qui se fait tout de même bien à pied ; je crois qu'on a rarement autant sué! La spécialité locale, le Philly Cheesesteak, n'a pas aidé : imaginez une baguette de pain (américain) coupée en deux, tartinée de fromage jaune et liquide (en bouteille...), généreusement garnie de boeuf émincé et d'oignons. Ca réchauffe...
Nous étions logés dans un quartier disons... peu touristique, haha, et nous avions l'impression d'être de vrais locaux. Pour ne pas dire des gangsters!




La prison de Philadelphie!
(bon, d'accord, maintenant c'est un musée)

La Liberty Bell, pour laquelle
tous les Américains font le déplacement!

Adeline avait trop honte d'avoir sauté dans la fontaine...

Philadelphie est également renommée pour ses
fresques murales...

Le fameux Philly Cheesesteak. Bon appétit!


C'est là qu'elle a été signée, on vous dit!


COMTE DE LANCASTER : au sortir de Philadelphie, après deux heures de route au milieu des champs de maïs, nous voilà au coeur du pays Amish! Assez incroyable à voir, surtout les calèches sur la route, au milieu des voitures... Nous pensions atterrir dans des villages minuscules et sommaires, type "Docteur Quinn", et en fait, pas du tout. Le mode de vie américain a complètement envahi les terres Amish, et rien ne distingue à priori les lieux d'une campagne américaine "normale" : stations service, supermarchés, boutiques... Mais on remarque les calèches. Les Amish (ah, l'ineffable coupe de cheveux masculine). Les endroits pour "garer" son cheval à l'arrière des magasins. Les boutiques qui vendent des trottinettes (les Amish n'ont pas droit au vélo, qui facilite trop la vie, mais la trottinette est autorisée! Ils se déplacent donc sur des sortes de vélos sans pédales...). Complètement surréaliste! Nous avons visité les villages de Strasburg (où nous avons dégusté une bonne glace au lait Amish - la production laitière est leur spécialité), et d'Intercourse (ce qui signifie tout de même "rapport sexuel" en anglais, c'est drôle). Un détour que l'on ne regrette pas - c'était fou!


Le parking à chevaux et surtout, des instructions dans la langue des Amish,
sorte de vieux dialecte allemand (et il semble bien que cela signifie
"Merci de ramasser le caca de votre cheval"!)


Deux flics Amish-Amish.




WASHINGTON, DC : ah, Washington... cette ville vous donne envie d'être beau, riche et intelligent, et de travailler par exemple pour un grand journal. C'est grandiose! Nous avons loué des vélos et avons sillonné le centre avec délice tout l'après-midi, toujours sous une chaleur insoutenable, à raison d'une bouteille d'eau tous les vingt mètres. Mais quel BONHEUR! Du Capitole au Lincoln Mémorial, en passant par tous les musées (gratuits!), la Maison Blanche ou encore le Washington Monument (la grande obélisque) et son reflet dans le miroir d'eau... Cette ville est sublime et c'est peut-être la seule, avec New-York, à être à ce point ancrée dans l'inconscient collectif : elle est dans tellement de grands films! (bon, d'accord, elle est souvent détruite par les extra-terrestres). Pas de bâtiments hauts ; c'est une ville basse mais aérée, verte, tellement agréable.
Nous nous sommes perdus pendant des heures dans l'incroyable musée de l'Air et de l'Espace, où nous avons notamment touché un morceau de lune et observé des objets ayant voyagé à bord des différentes fusées Apollo. Nous aurions pu y passer trois jours... et il nous reste tant de musées à faire! Le voyage s'est vraiment terminé en beauté.


Concours d'imitation de Donald Trump.


Le Washington Monument


Le Lincoln Memorial


La grande équipe de sportifs que nous sommes!

Ma première conférence de presse.

Les toilettes de l'espace
(on en apprend des choses, dans les musées)

Un ancien cosmonaute nous présente le véhicule
conçu pour aller sur Mars!


Le bâtiment principal du Smithsonian, qui est en fait
l'ensemble de musées...
avec derrière, la tempête qui arrive!

Dur, dur de rentrer à la maison après tout ça. Mais heureusement, la maison, c'est Montréal! Ca rend les choses moins sinistres...
Arrivés affamés à minuit, nous avons trouvé refuge à la Banquise, le restaurant de poutines ouvert 24/24h. Ca console!

Et puis, oui, Deborah, Thomas et Adeline devaient repartir, mais Adeline (encore une, oui!) et son amoureux Michel prenaient la suite - nous n'avions pas encore le temps d'être tristes.
De toutes façons, cet article étant déjà bien trop long, la suite des vacances (au Québec, cette fois) sera pour la prochaine fois. On va s'arrêter sur les Etats-Unis pour l'instant... En tous cas, vous êtes tous invités à y retourner avec nous, héhé, il reste tant à faire!